La situation sur le marché du travail en avril 2026
Berne, 07.05.2026 — Le Secrétariat d'État à l'économie (SECO) publie ses rapports les plus récents concernant la situation du marché du travail en Suisse. En avril 2026, le nombre de chômeurs a diminué de 3’353 (-2,3%) par rapport au mois précédent pour atteindre 142’902. Par rapport au même mois de l’année précédente, le chômage a augmenté de 12’801 personnes (+9,8%). En avril 2026, le taux de chômage a diminué de 0,1 points de pourcentage par rapport au mois précédent, pour atteindre 3,0%.
En avril 2026, le nombre de chômeurs corrigé des variations saisonnières a augmenté de 276 (+0,2%) par rapport au mois précédent, pour atteindre 141’847. Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est maintenu à 3,0% en avril 2026.
Entre mars 2026 et avril 2026, le nombre de jeunes chômeurs (de 15 à 24 ans) a diminué de 822 personnes (-6,5%) pour atteindre 11’823. Par rapport au même mois de l’année précédente, cela correspond à une augmentation de 705 personnes (+6,3%). En avril 2026 le taux de chômage des jeunes a diminué de 0,2 points de pourcentage par rapport au mois précédent, pour atteindre 2,7%.
En avril 2026, le nombre de chômeurs âgés (de 50 à 64 ans) était inférieur de 801 ou -2,0% par rapport au mois précédent (39’837). Par rapport au même mois de l’année précédente, il a augmenté de 3’608 personnes (+10,0%). En avril 2026, le taux de chômage des seniors s’élevait à 2,7%, soit 0,1 points de pourcentage de moins que le mois précédent.
Demandeurs d’emploi
En avril 2026, on a enregistré 230’609 demandeurs d’emploi, soit 4’206 personnes de moins que le mois précédent (-1,8%). Par rapport au même mois de l’année précédente, ce nombre a donc augmenté de 21’534 personnes (+10,3%). En avril 2026 le taux de demandeurs d’emploi a diminué de 0,1 points de pourcentage par rapport au mois précédent, pour atteindre 4,9%.
En avril 2026, le nombre de demandeurs d’emploi corrigé des variations saisonnières a augmenté de 1’215 (+0,5%) par rapport au mois précédent pour atteindre 229’043. En avril 2026, le taux de demandeurs d’emploi corrigé des variations saisonnières a augmenté de 0,1 points de pourcentage par rapport au mois précédent, pour atteindre 4,9%.
Arrivées en fin de droits
Selon les données de fin avril 2026, le nombre de personnes ayant épuisé leurs droits aux indemnités de chômage au cours du mois de février 20261 s’élevait à 2’304. Cela représente 289 personnes de moins (-11,1%) qu’en janvier 2026.
Postes vacants
En avril 2026, 48’435 postes vacants ont été annoncés aux ORP, soit 408 de moins que le mois précédent (-0,8%). 32’322 (66,7%) postes sont soumis à l’obligation d’annoncer les postes vacants. On a compté 7’548 postes vacants de plus (+18,5%) qu’à la même période de l’année précédente.
En avril 2026, le nombre de postes vacants corrigé des variations saisonnières a augmenté de 2’138 (+4,7%) par rapport au mois précédent, pour atteindre 47’435.
Réduction de l’horaire de travail
Selon les données de fin avril 2026, la réduction de l’horaire de travail a touché 13’309 personnes en janvier 20262, soit 1’613 de plus (+13,8%) qu’en décembre 2025 après une période de saisie de trois mois. Le nombre de secteurs d’exploitation concernés après une période de saisie de trois mois a augmenté de 57 (+8,1%) par rapport à décembre 2025, pour atteindre 757.
L'UE procède actuellement à la révision du règlement n° 883/2004 relatif à la coordination des systèmes de sécurité sociale. La Suisse continue de suivre de près les développements dans ce domaine. Vous trouverez toutes les informations actuelles à ce sujet à l'adresse suivante : www.arbeit.swiss
1 Pour des raisons de pratique de paiement, les données des caisses de chômage sur le nombre des arrivées en fin de droits sont publiées avec un décalage de deux mois. Ces chiffres peuvent encore évoluer par la suite.
2 Pour des raisons de pratique de paiement et de décompte, les données des caisses de chômage sur le nombre de cas de réduction de l’horaire de travail décomptés sont publiées avec un décalage de trois mois. Ces chiffres peuvent encore évoluer par la suite. L’expérience montre qu’après trois mois, environ 75 pour cent des cas de réduction de l’horaire de travail décomptés sont saisis.